" Ou sa mi sa va, Ko sa mi fé "

VOYAGE EN INDE DU 28/12/2010 au 10/01/2011


  LES MYTHES DU SUD 

 

rangoli
 thali sur feuille de banane

3 enfants indiens

 

 

 

 

Jour 1

Maurice / Bangalore / Mysore

  Nous mettons un temps fou pour sortir de Bangalore où la circulation est intense à midi et comme notre avion a 4 heures de retard, nous prenons tout de suite la direction de Mysore. De toutes façons, nous n'avions pas trop envie de visiter cette grande ville. Nous nous arrêtons pour manger dans un resto où ils servent des thalis sur des feuilles de bananes, mais comme nous n'y connaissons strictement rien et que nous avons du mal à communiquer, le chauffeur s'arrête dans un café cofee day ; le café est excellent! je choisi des dals avec des aloo paratha ( il y a les images ), mais je laisse les pikles...Richard a pris un briani, mais trop pimenté pour moi;
Avant d'arriver sur Mysore, nous bifurquons pour visiter le temple de Somnathpur, construit au XIIIème siècle par la dynastie Hoysala. La route est cassée, c'est une route de campagne encombrée de troupeaux de moutons et de vaches bien sûr aussi. Beaucoup de rizières tout le long.

 

 

temple de somnathur

 

De nombreux groupes scolaires vivitent ce temple; les élèves nous font des grands sourires peut-être n'ont-ils pas l'habitude de voir des étrangers.

En route pour Mysore; Mysore est renommée pour ses soieries, son bois de santal et ses encens. Son nom provient de « Mahisuru », le lieu mythique où la déesse Chamundi tua le démon Mahishasura.

Je sollicite le chauffeur pour aller au marché de Devaraja; il ne semble pas comprendre pourquoi, mais la communication en anglais est assez difficile... nous maitrisons mal la langue de Shaekespeare et lui a un accent certain; par exemple le th est prononcé t, ting au lieu de thing ... nous y faisons un petit tour d'une demi heure. Les colliers de fleurs s`y vendent au mètre et les ateliers d`encens parfument notre visite. J'ai aussi été impressionnée par ces monticules coniques de kumkum, poudre colorée servant à dessiner les rangoli.

 

 



Le Rangoli est une peinture faite au sol.

Les Indiens intègrent l'art dans leur vie quotidienne en dessinant des rangolis.

Dans les villages partout en Inde, les femmes font ces dessins chaque matin sur les seuils ou dans la cour des maisons ou sur le sol des temples. Elles tracent d'abord en pointillé le contour des motifs géométriques à l'aide d'une poudre blanche, habituellement de calcaire ou de riz, avant de le remplir d'une série de lignes. En plus d'ajouter une touche d'art et de beauté au foyer ou au temple, les rangolis protègent la famille ou le lieu sacré.

 


 

Puis le chauffeur nous emmene dans un grand magasin de vente de soie pour choisir un sari; Peu de choix en panjabi, mais je fini par trouver une joilie tunique en soie.

Installation à l'hotel The Regalis: Un hôtel confortable que nous avons apprécié après une journée de voyage; belle chambre spacieuse, tout confort; belle piscine propre. Par contre comme souvent dans les hôtels de ville, aucun accueil, même pas un petit bonjour... Le resto dehors près de la piscine est sympa, mais nous avons encore beaucoup de mal à decrypté les cartes!



Publié à 06:06, le 15/01/2011, dans Inde, Bangalore
Mots clefs : Inde;Mysore;


JOUR 2

MYSORE/OOTY

Après un bon petit déjeuner, nous rencontrons deux réunionnaises de La Possession qui étaient dans le même avion que nous; c'est la troisième fois qu'elles viennent en Inde. Elles nous proposent de nous aider dans la recherche d'un penjaby à Mysore. Nous faisons donc un peu de shopping, mais sans trouver vraiment quelquechose qui me plaise.

Puis, nous continuons notre programme pour une visite du fastueux palais Maharaja, un palais fortifié à la silhouette se découpant sur l’horizon de la ville.

 

 

 

 

La visite se fait pieds nus à la queue leu leu tellement il ya de monde ( c'est les vacances )

A l’intérieur, c’est un festival de décorations luxueuses et variées. Les pièces s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Des miroirs, du marbre à profusion qui recouvre sols et plafonds, de portes en argent massif ou en bois sculpté, du teck birman, des pierres précieuses, de la mosaïque, autant de richesses qui font tourner la tête.
D’autant plus que les décorateurs n’ont pas lésiné sur la quantité, offrant à l’édifice, un exemple baroque de l’art indien. Malheureusement les photos y sont interdites.

Dans l’après midi, depart vers Ooty, station climatique des ghats occidentaux située à plus de 2000 mètres d’altitude. Nous traversons la réserve de Bandipur; aux portes du Kerala et à cheval sur l'état du Karnataka , une réserve au milieu de la jungle. Elle abrite environ 2000 éléphants, 80 tigres, autant de panthères, ainsi que des daims, coyotes, ours...Sa visite n'est pas dans notre programme, mais sur la route nous croisons de nombreux  singes. Pangam leur présente des bananes...

 

c

J'ai eu peur qu'il ne rentre dans la voiture!

 Nous commençons ensuite à grimper dans la montagne; sur la route qui serpente le long des collines Nilgiri, plusieurs points de vue sur des paysages verdoyants, des champs de thé et des eucaliptus mais les nuages recouvrent les sommets des montagnes.

 Ooty fut fondée au début du XIXe siècle pour accueillir le gouvernement de Madras qui voulait prendre le frais en été. C'est aussi un répit de la poussière et de la pollution des villes. 

En fin d'après-midi, nous visitons le grand jardin botanique. C'est un lieu trés populaire, là encore il y a un monde fou; je reconnais plusieurs plantes de mon jardin; mais il commence à faire frais et nous rejoignons notre hôtel, The Monark.

 
 

 

Au premier abord, nous n'avons pas eu une bonne impression sur cet hôtel; les chambres sont un peu désuettes et la salle de bain est à refaire; mais nous avons quand même aimé cet hôtel très dépaysant; c'était au moment des fêtes et il y avait un grand sapin dans le hall et une certaine ambiance; beaucoup de familles indiennes y viennent en vacances.

 



Publié à 12:20, le 14/01/2011, dans Inde, Mysore
Mots clefs : ootykeralainde du sud


JOUR 3

 

OOTY/COCHIN

 Nous partons tôt le matin pour nous rendre à la gare et prendre le fameux toy train, classé au patrimoine mondial de l'unesco en 2005.

 Le Nilgiri Mountain Railway, plus connu sous le nom de « toy train », en raison de la longueur de la ligne qu’il dessert
 nous entraîne au coeur d’un incroyable paysage où se succèdent falaises, forêts d'eucaliptus et plantations de thé, empruntant au passage 26 viaducs et 16 tunnels. Il fait frisquet làhaut, nous sommes à plus de 2000 m d'altitude...

 

 nous 2 dans le train  train
 
paysages vus du train

 

Une longue route nous attend jusqu'à Cochin; nous devions faire une partie en train, mais au moment de la réservation, c'était complet.

 Le chauffeeur nous arrête dans un hôtel sur la route où nous pouvons déguster un super buffet indien. je goûte au rice curd, je prends un raîta concombre et pour le dessert il y a des gulab jamun à l'eau de rose... miam, miam...

 gulab jamun

 

Nous arrivons tard à Fort Cochin, mais nous sommes contents d'arriver dans un super hôtel, The Killians boutique hotel.

 



Publié à 02:35, le 13/01/2011, dans Inde, Karnataka
Mots clefs : toy trainkarnatakaooty


JOUR 4

 

 FORT COCHIN

Après cette longue journée de voiture, nous avons envie de visiter Cochin à pied et ça tombe bien, notre hôtei est trés bien situé à Fort Cochin, le cœur historique de la ville sur la presqu'île de Mattancheri.

Nous nous promenons sur le port; nous sommes à deux pas des carrelets chinois; ce sont des grands filets tenus par de longs bouts de bois;

 

 

 richard et le chauffeur sur le quai

 

 .

nous sur le quai à Fort Cochin

mer et carrelet chinois

 

carrelet chinois

 

 

 

Ces grands filets de pêche  furent introduits au Kerala par les chinois au XIIIè siècle. Les pêcheurs proposent leurs poissons que l'on peut faire griller au petit resto d'en face.

 Riche de son passé historique et bâtie sur un groupe d’îles et un étroit cordon littoral lagunaire, la ville de Cochin (rebaptisée aujourd’hui Kochi) reflète à la perfection l’éclectisme du Kerala. Les parties anciennes de Fort Cochin et de Mattancherry composent un décor insolite, mêlant Portugal médiéval, Hollande et compagnie anglaise, avec, en toile de fond, la côte tropicale de Malabar formant un contraste frappant avec la ville moderne d’Ernakulam

Nous visitons l'église St Francis, première eglise chrétienne de l'Inde; elle a été bâtie par les portugais, près du fort où mourut Vasco de Gama en 1524; il y fut inhumé avant que son corps ne soit rapatrié au Portugal.


 église saint franis

 

 

 Le palais de Mattancherry, appelé aussi Dutch Palace, a été construit en 1557 par les Portugais et offert au Rajah de Cochin. Aujourd"hui, le palais se visite comme un musée. On peut admirer une collection d'habits, de turbans et de palanquins ayant appartenu aux rajahs de Cochin.

 L’église Sainte-Croix (Santa Cruz) originelle fut construite par les Portugais en 1557 et élevée au rang de cathédrale en 1558 par le pape Paul IV.

C'est la période des fêtes et toutes les rues sont illuminer de nombreuses guirlandes et de grosses étoiles; d'ailleurs chaque maison a mis au moins une étoile. Du coup, j'en acheterai 2 en souvenir.

 décoration des rues  guirlandes dans les rues

 

Nous retournons à l'hôtel manger un morceau et se reposer avant la nuit du réveilon.

A 18 heures, nous nous rendons, toujours à pied voir un spectacle de kathakali:

 Nous assistons d'abord à la séance de maquillage: Les lotions et les poudres utilisées pour le maquillage sont fabriquées à base d'éléments naturels et leur pose a duré plus d'une heure

 Le spectacle se déroule en deux parties; d'abord, l'acteur montre quelques unes des 500 mimiques qu'il compose avec les parties de son visage. Il enfilent ensuite des costumes extravagants et trés colorés.

Le kathakali est une danse très narrative, bien plus que les autres types de danses classiques indiennes. Les émotions et les expressions sont transmises par deux danseurs grâce à des mouvements des mains, des jambes, des pieds et des yeux très complexes et d'une extrême précision. Un chanteur les accompagne au son d'un tambour.

Le kathakali n'est dansé que par des hommes, même pour les rôles féminins.

Le spectacle raconte l'histoire Narakasuravadham (MEURTRE DE Narakasura)

http://www.youtube.com/watch?v=XiPOzn79aqs&feature=related

 

 maquillage  costume acteur

 

  Pour la soirée du réveillons, nous décidons de diner à l'hôtel. Au programme, concert de musique indienne et danses classiques du Kerala.

Puis vers 23 heures, nous retournons sur les quais,et nous déambulons, portés par la foule (surtout des jeunes hommes), au son des vuvuzelas jusqu'au 12 coups de minuit avec les nombreux feux d'artifice!

Bonne année 2011!



Publié à 03:00, le 12/01/2011, dans Inde, Kochi
Mots clefs : Kochi:Kerala;inde du sud;


JOUR 5

 ALLEPEY

En route pour Allepey, la venise indienne; départ en bateau sur les backwater du Kérala. Cette vaste étendue de lagunes, lacs, rivières et canaux borde la côte de Kérala et s’enfonce jusque dans les terres intérieures, constituant ainsi un réseau de voies navigables pour le transport de marchandises comme le coir (fibre de coco), le coprah (amande de coco séchée), ou encore les noix de cajou. Nous passerons la nuit sur notre kettuvallam tout équipé: cuisine, salon, chambre avec salle de bain... le kettuvallam est une embarcation traditionnelle faite de nattes de riz tressées, de bambous, et de cordes en fibre de noix de coco.

 

 kettuvallam dans les backwaters  vue de la fenetre du bateau
 repas à bord  richard dans le couloir

 

 

Notre équipage se compose de deux indiens: le conducteur et le cuisinier. Et rien que pour nous!

Nous naviguons autour de Allepey, le long des rives ombragées de cocotiers et de rizières, et ces lieux nous invitent à la détente et au calme; Ici, l'eau sert à tout : cuisine, vaisselle, lessive, douche...Les femmes battent leur linge en cadence au bord du canal.

En fin d'après-midi, les couleurs se font de plus en plus chatoyantes puis s'estompent pour laisser place à la nuit noire.Nous nous arrêtons sur la berge et un délicieux repas nous est servi. Les enfants du village viennent nous saluer.

 

 embarcation  
 nénuphars...  nenuphar

 




Publié à 02:09, le 11/01/2011, dans Inde, Alappuzha
Mots clefs :


JOUR 6

ALLEPEY

 On se réveille tôt le matin, il fait encore nuit, pour admirer les couleurs au lever du jour et c'est un vrai bonheur de voir la nature s'éveiller.

 

lever du jour

Après un super petit déjeuner pris sur la veranda du bateau, nous terminons la boucle autour de Allepey et retrouvons notre chauffeur qui nous emmène à thrikkunnapuzha situé à une soixantaine de kilomètres d'Allapey au "coir village lake resort ",sur un petit ilôt perdu dans les backwaters, . On reprend un bateau pour s'y rendre. Dommage qu'on n'y soit pas allé directement avec le houseboat. 

La situation de l'hotel est sympa, il faut prendre une barge pour se rendre au petit village à côté. Là, dans chaque maison, on file le coir ( bourre de coco ) de façon trés artisanale. Le filage se fait encore à la main, sur des rouets rudimentaires.

 filage de coco boutique ou on vend du coir
 
fils de coco

 Nous avons aimer nous promener dans ce petit village. Les gens du village sont sympas et nous discutons facilement avec eux. Il y a de la musique près du temple au centre du village.

Cet hôtel a du chaeme; nous avons un petit bungalow au bord de l'eau; dommage c'est pas trés clean; la nuit je suis réveillée par deux cafaards qui me tombent sur la tête...

 bungalow de l'hotel



Publié à 02:06, le 10/01/2011, dans Inde, Alappuzha
Mots clefs :


JOUR 7

PERIYAR

En route pour la petite bourgade de Thekkady, aux abords du Parc national du lac Périyar.

Mais un problème de fuite d'eau nous oblige à poiroter deux heures dans un garage à Allepey!

 Sympa le guide nous offre un repas dans un petit resto sur la route pour compenser. je me régalle d'un dessert de beignets de bananes. La route traverse les plantations de thé et de cardamone et débouche dans les contreforts de Nilgiri.

Nous arrivons en fin d'aprés-midi à Tekkady et les nuages ont déjà bien recouvert les montagnes;  cela fait drôle de voir une petite ville touristique avec de nombreux magasins; peut-être vais-je trouver mon bonheur?

Nous visitons une plantation d'épices; je reconnais pas mal de plantes et d'arbres, mais je ne savais pas trop à quoi ressemblait un pied de cardamone.C'est une zingibéracée comme le gingembre et le curcuma et ça ressemble beaucoup aus alpinias et aux longoses.

 

 pied de cardamone

Puis le guide nous a proposé des massages aryuvédiques, mais on préférait se balader un peu en ville; j'ai acheter 2 ou 3 trucs, mais c'était pas le coup de foudre. On a aussi acheté quelques épices et du thé.

Direction notre hotel qui est d'ailleurs plutôt un bed and breakfast , the Wildernest .c' est super. accueil sympathique, chambres hyper spacieuses avec petite terrasse en mezzanine ( il faut fermer la porte à cause des singes...), super petit déjeuner etc... tout est très bien. un petit inconvénient, il faut prendre son repas ailleurs, mais il y a beaucoup de possibilités dans le village.

     
                     
   
     

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 12:25, le 9/01/2011, dans Inde, Periy?r Lake
Mots clefs : inde du sudperiyarkeralathe wilderness


JOUR 8

PERIYAR/MUNNAR

Ce matin, lever à 5H30 pour une balade en bateau sur le lac de Periyar  il a été créé par les Anglais en 1895, dans le but d'alimenter en eau la région de Madurai. Il a donc recouvert une partie de la forêt, et de multiples troncs morts se dressent en son milieu. Le site fut déclaré parc national en 1934. 

C'est une des plus belles réserves d'animaux d'Inde. Elle s'étend sur 777 km2, à une altitude de 1000 m environ; c'est une réserve de tigres et d'éléphants.

 Il ya déjà un monde fou et on n'est pas sûr de pouvoir prendre un bateau, mais on nous donne la priorité ( merci Richard ) et on peut embarquer sur le bateau de 7H30.

Il nous faut mettre un gilet de sauvetage et se serrer comme des sardines sur des bancs sans pouvoir se lever! difficile de voir des animaux dans ces conditions! Mais on comprend pourquoi:

"Un terrible fait divers a récemment assombri les eaux du lac de Periyar. Le 29 septembre dernier, l’un des bateaux du lac Periyar, qui transportait 76 touristes, s’est retourné  brutalement à la suite d’un mouvement de foule inattendue. Le naufrage est intervenu lorsque de nombreux passagers se sont soudainement rués sur la droite du bateau pour admirer des bisons sur les rives du lac. 45 personnes ont péri dans l’accident. L’absence de gilets de sauvetage a lourdement aggravé le nombre de victimes."

On apercoit de loin quelques animaux venant s'abreuver et des oiseaux perchés sur des troncs d'arbres pétrifiés du lac pour pêcher. 

 

 lac periyar arbre et oiseaux
 vue du bateau sur le lac de periyar  animaux au bord de l'eau

 Ce sont surtout les couleurs du lever du jour qui sont belles!

Nous prenons la route pour Munnar. La route traverse des " vallées de thé"et des forêts d'eucaliptus, surplombant le lac. On a l'impression que la main d'un géant a taillé les buissons de thé au coupe ongles, tellement c'est régulier! En fait ce sont les femmes qui travaillent dans les champs et qui font ce beau travail.Mais ça doit être un travail dur, vues les pentes des collines.

Nous nous installons dans notre chambre à l'hotel "the Sienna village ". Il est construit en demi niveau sur la montagne; il est situé près du lac, dommage, on n'a pas la vue ... L'accueil un peu sec nous a un peu refroidi, mais par la suite nous étions assez contents de cette adresse. (animation le soir et buffet sous une grande paillotte de bambou).

Après le repas, nous visitons le musée du thé du fabricant Tata, intéressant à voir car l'on y découvre comment le thé est confectionné de la cueillette à la mise en sachet. Un film nous explique l'histoire et l'essor du thé dans la région. Le personnel est trés sympa et Richard a eu droit aux explications rien que pour lui! d'une façon générale, j'ai trouvé que les indiens sont trés prévenants avec les non voyants, en tout cas plus qu'en France!

 

 



Publié à 10:58, le 8/01/2011, dans Inde, Periy?r Lake
Mots clefs : lac de peiyarbateauinde du sud


LE REVE DE SYLVIE, LE CHOIX DE CATHERINE : voyage au bout du monde

 

Lundi 03 janvier 2010

C'est le jour du grand départ ! Après avoir passé les fêtes tous ensemble à La Réunion, nous allons commencé notre grand périple: destination Polynésie via Nouméa, puisque le rêve de Sylvie a toujours été  d'aller à Bora Bora.

Du mardi 04 janvier 2010 au vendredi 08 janvier 2010

Arrivée à Nouméa où nous resterons 4 jours en attendant le vol pour Papeete. Nous logeons à l'auberge de jeunesse dans un dortoir prévu juste pour nous. C'est une excellente adresse pas chère du tout; tout y est bien organisé!

 

Les premiers jours seront consacrés à la visite de Nouméa:

Nouméa est situé sur une presqu'île à l'extrémité sud ouest du caillou. Elle dispose d'un relief accidenté constitué de plusieurs collines. Le littoral forme une succession de baies, l'Anse Vata, la baie des citrons, la baie de l'orphelinat, propices à la baignade et aux activités nautiques et on compte de nombreux ilots au large.

 

Le centre ville est le quartier le plus important. Il est organisé autour de la place des cocotiers avec son kiosque à musique et ses nombreux commerces. Dommage "les jeudis du centre ville" n'ont pas lieu pendant les vacances.

Le Quartier Latin est tout aussi touristique avec son musée territorial, son marché, le port Moselle et ses restos, comme " Le bout du monde"; nous avons pu apprécié " la number one", "la manta" et goûté notre première " hinano " pour accompagner une salade de poisson cru, un régal de fraicheur! 

 

 

  Le centre culturel Tjibaou, situé entre les baies de Tina et de Magenta, est un établissement public destiné à promouvoir la culture kanak; il a été édifié entre 1995 et 1998 par l'architecte Renzo Piano. Le centre est constitué de dix hauts batiments semblablesnervurés et effilés en bois et en acier.

 Puis, nous partons à la découverte du grand sud; la route qui y mène offre des paysages majestueux à perte de vue!

  Situé à 60 kilomètres de Nouméa, le parc provincial de la Rivière Bleue occupe une région en grande partie sauvage et grandiose où l'on côtoie de près la nature. et où l’on peut découvrir la faune et la flore calédoniennes.

Après le pont Pérignon, en direction de la vallée de la rivière bleue, la forêt noyée offre aux regards la vision étrange des nombreux troncs blanchis dans le fond du lac de retenue.

 

 

  Ce parc compte également la plus forte population de cagous, soit environ 600, oiseau emblématique de la Nouvelle-Calédonie rescapé d’un autre âge et unique au monde.

Malheureusement on n'a pas vu l'ombre d'un cagou,  car d'après le gardien, ils nichaient...On ne les a pas non plus entendu aboyer...

Il est un peu tard, mais nous allons tenter d'aller jusqu'à Prony... La route est difficile d'accès pour nos petites twingos! en plus le soleil commence à se coucher... mais nous arrivons à un point de vue  aménagé, en bord de route. La Baie de Prony se divise en de nombreuses baies. Une table d’orientation nous permettra d’identifier les baies (des Anglais, de la Somme, du Carénage, des Kaoris, de l’Aiguillon, de l’Est) et les îles et îlots (Casy, Ouen, Shark, Bailly, Porc-Epic)

 C' est une véritable mer intérieure, on dirait un lac de montagne! Le paysage, parfois austère, est caractéristique du Sud calédonien, très riche en minerai de fer et de chrome, donnant à la terre cette teinte rouge, que vient souligner le vert de la végétation, et en particulier des pins colonnaires, très répandus dans cette baie.

Nous ne poursuivrons pas jusqu'au village, car maintenant ce n'est que de la piste; heureusement, il ne pleut pas; on comprend pourquoi les calédonniens ont tous des 4x4...

 

 



Publié à 08:47, le 2/02/2010, dans Polynesie, Polynésie
Mots clefs : Nouméa; le grand sud;


Arrivée en Polynésie; MOOREA

 

Jeudi 07 janvier 2010

  'ia ora na!

Et oui! nous sommes partis vendredi et après 6 heures de vol depuis Nouméa, nous arrivons la veille, jeudi! On en perd tous nos repères!

Il pleut des cordes! les gens sont acceuillis par leur famille avec des superbes colliers de fleurs, principalement des tiares ; tout l'aéroport est parfumé de leur odeur. Ils pourraient bien nous en donner 1 juste 1... certains en ont une dizaine autour du cou!

Maeva !

         

L'aéroport se vide rapidement et nous restons bientôt tous seuls à attendre Lola, mais en vain! Lola nous a posé un lapin, ça commence bien! bonjour l'acceuil polynésien! Heureusement, l'hôtesse ,à l'information nous trouve une autre adresse, "chez Fifi", c'est pas loin, en face... mais il faut y aller à pied sous la pluie avec les valises et ça grimpe! heureusement j'avais acheté des sacs que l'on peut porter sur le dos.

On arrive chez Fifi, l'endroit est glauque, mais pour une nuit ça ira... Et ce fut une nuit d'enfer avec la télé à fond la caisse, les avions qui décollent et atterissent, les gens qui rentrent et qui sortent, plus le bruit de la pluie qui ne cesse de tomber; j'oubliais le matelas défoncé! super!

Du vendredi 08 janvier 2010 au lundi 11 janvier 2010

 Ouf, il fait jour! après un petit dèj pas trop mal on redescend la pente pour prendre l'avion pour Mooréa.un tout petit z'affer... bon, c'est pas loin, 10 minutes de vol;

 

   

  Arrivée à Mooréa, une dame nous propose des barquettes de salade pour le repas de midi; super idée, je trouve. Direction camping Nelson, dans l'ouest, ce qui nous permet de faire la moitié du tour de l'île et de contourner  la baie d'Opunohu (ce qui veut dire poisson-pierre) et la baie de Cook. La végétation est magnifique: arbres à pains, frangipaniers et hibiscus à profusion!

          

 

 Nous dormirons dans un petit fare tout près du lagon, l'endroit est sympa.

 Le soir même, nous nous rendons au Tiki village; nous sommes accueillis au son des guitares et des ukulélés et on nous offre un punch au bord du lagon avec un superbe coucher de soleil. Suivent alors des démonstration d'ouverture de noix de cocos à l'ancienne et une leçon de Tamure. Puis un des habitants nous guide à travers les différents farés artisanaux et nous invite à assister à l'ouverture du four tahitien. Pour le dîner, nous dégusterons les spécialités tahitiennes : Fei (bananes cuites), Uru (fruit de l'arbre à pain), Taro (légume), Fafa (épinard), Pua (cochon), Poe (fruits cuits au lait de coco) ... En mangeant nous admirons un show de démonstration de port de paréos, présenté par des vahinés (filles) et tanés (garçons). A 21 heures, nous avons droit à un extraordinaire spectacle, une Revue Polynésienne jouée  avec 60 artistes, danseurs et musiciens.

http://www.tikivillage.fr/fr/

                                                   
                                 

Dommage le temps ne nous a pas permis de visiter l'intérieur de l'île, mais nous avons bien profité du lagon et de la plage.

        
   

 Nous avons mangé 2 fois sur la terrasse du "Tipaniers"qui est en fait la fleur du frangipanier, dont l'odeur est proche de celle du tiare.

Nous sommes aussi allés à pied jusqu'à Dolphin center de l'Intercontinental Mooréa resort; Nous avons vu des dauphins bien sûr et nos premières raies!

 

 

  Bon, on n'a pas voulu faire travailler ces pauvres dauphins captifs, confinés dans un enclos à quelques mètres de l'océan:.  http://www.dauphinlibre.be/moorea.htm

Vaut mieux aller les voir à La Réunion en liberté : http://alacasecatherine.uniterre.com/56800/Danse+avec+les+baleines.html

Par contre le lendemain, nous sommes allés avec Serge qui travaille pour l'hotel Hibiscus voir les requins pointes noires et caresser les raies dans le lagon! Au début nous n'étions pas trés courageux et finalement tout le monde y est allé!

 

 

 Serge essaye de nous convaincre...

 

Richard sera le premier courageux a y aller!
 
 ça y est, Marion prend son masque...
 Tout le monde y est! y'en a partout!
 
 
 C'était génial!
 OUF! on est tous vivants
 
Après tant d'émotions, nous finirons la journée au sunset, le resto de l'hotel Hibiscus, pour dévorer une bonne pizza!  t?m?'a maita'i !

 



Publié à 04:05, le 1/02/2010, dans Polynesie, Moorea
Mots clefs : Moorea; Polynésie


HUAHINE, la sauvage

Du lundi 11 au jeudi 14 janvier 2010

Nous voici maintenant à Huahine pour 3 jours.

La pension Vaihonu (Chez Etienne) n'est pas loin; elle est située sur le grand motu de l'aéroport

L'emplacement se situe dans un cadre agréable et calme en bordure de mer; on peut apercevoir au loin les îles de Raïatea, Taha'a et même Bora-Bora.

C'est Daniel qui nous accueille très chaleureusement; tout de suite, il propose de nous loger dans les petits fares en bois plutôt que le dortoir et ceci pour le même prix. sympa! m?uruuru roa !

Les sanitaires ainsi que la cuisine équipée sont communs dans la même structure

 


              

  LA CABINE DE PLAGE de la pension Vaihonu

   Après notre installation, nous irons manger à Fare, village principal de Huahine où se situe le port qui accueille les bateaux venant de Tahiti. Une ambiance paisible y règne. Quelques magasins, restaurant et snack sont situés autour du quai; nous mangerons une bonne salade de poisson cru ( encore!) au New te marara dans un joli cadre en bambou et bois massif.

 

  Le centre du village de FARE

 
 Puis nous partirons faire le tour de l'île en Land Rover avec « Poto » guide de HUAHINE EXPLORER, entreprise indépendante gérée par l'équipe VAIHONU
 
  Il était très intéressant de l'écouter parler de l' île où il habite depuis une trentaine d'années. Huahine a une superficie de 74 km² et est composée de deux massifs montagneux, Huahine Nui et Huahine Iti séparés par les baies de Maroe et de Bourayne. Il y a environ 5 400 habitants. On y cultive la vanille, ainsi que les melons et les pastèques sur les motus.Huahine se distingue par la variété intime de ses paysages, découpés en petites vallées encaissées et multiples baies:
                  

 
  Nous avons pu découvrir:

* les anguilles sacrées aux yeux bleus de Faaie d'un gabarit impressionnant ( 1 à 2 m)

* la culture de la vanille tahitienne.

* les pièges à poissons construits avec des roches volcaniques, toujours utilisés de nos jours.

* des vestiges maohi avec des maraes les mieux conservés de Polynésie, attestant une occupation ancienne des premiers polynésiens. Le fare potée est une immense hutte en chaume, reconstitution d'un lieu de réunion.

Le marae Manunu est une masse énorme de 40m de long sur 6 de large, formée d'un triple mur de dalles de plus de 2 m de haut
 
 
 Huahine tirerait son nom de hua, sexe et hine, femme. Il est dit que ce nom ferait en fait allusion à une femme enceinte. D'ailleurs certains trouvent que le mont Tavaiura fait penser à un visage de femme couchée avec un ventre arrondi.
   
  Ici, le visage de la femme enceinte  La baie de Maroe est aussi entourée de la sihouette montagneuse du fameux zizi de Hiro

 

  Le 2ème jour, nous sommes allés à pied à Fare faire quelques courses au grand et unique supermarché de l'île.On y a achet, entre autre, du jus de noni frais; l'odeur et le goût sont assez désagréables Perplexe, mais le noni a plein de vertues médicinales et les polynésiens l'utilisent depuis trés longtemps. http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=noni_ps

 

Le fruit de noni

 

Après avoir mangé aux roulottes sur le port, pris un café chez Guynette ( ou club bed ), lieu incontournable de la vie locale, nous sommes allés sur la plage publique; nous avons assisté à un cours de sport en direct et aux entrainements des pirogues ; nous avons pris l'apéro au Fare maeva ( un pinacolada...) et pendant ce temps là les marmailles nous cherchaient partout, car un délicieux poulet préparé par Daniel nous attendait!

  Le 3ème jour, nous avons décidé de faire l'excursion en catamaran avec Parka proposé par Huahine nautique: http://www.huahine-nautique.com/
Au programme:
* visite d'une ferme perlière
* shark feeding avec Claude
La découverte du lagon nous mènera immanquablement à la rencontre d'un de ses habitants : le requin à pointe noire.
On a le choix de les observer se nourrir depuis la plate-forme , ou oser le grand frisson et profiter des somptueux fonds sous-marins pour venir à leur contact, grâce à une plate-forme immergée et une corde pour se tenir. Sylvie opte pour le 2ème choix; elle n'a plus peur de rien

 

   
 Ils sont mimi les poissons papillons!
   
 HOU LA! Celui-là, il a l'oeil mauvais!
      Bon, bein y'en a pas que à Rangiroa....


Publié à 07:52, le 25/01/2010, dans Polynesie, Huahine
Mots clefs : Huahine; polynesie; requins;


BORA - BORA et MAUPITI

 Du 14/01/10 au 17/01/10

Ca y est, nous y sommes!

Bon, le temps n'est pas trop celui dont on rêvait... Bora sous la pluie! pourvu que cela ne dure pas 3 jours! 

Arrivés à l'aéroport situé sur un motu, nous devons prendre un bateau pour rejoindre Vaitape où nous attend la navette de l'hotel.
 

 

 Nous arrivons au " Maitai Polynésia "où nous recevons des colliers de fleurs de tiarés! ENFIN! 

Puis nous nous installons dans notre pilotis: " le paradisio " trés bien situé, mais dommage les
 
couleurs du lagon n'y sont pas vu le mauvais temps. Pas grave...

 

          

  Les Metz ont pris 2 chambres un peu en hauteur avec une belle vue sur le lagon;

 


 

Après un bon petit repas au resto de l'hotel, je me décide à aller chez le médecin car j'ai de plus en plus mal à l'oreille; faut le faire à Bora Bora! nous en profitons pour visiter Vaitape.

Résultat : bouchon+ othite, ça m'apprendra à mettre la tête sous l'eau pour regarder les poiscailles!

Le lendemain le temps est un peu plus clair et nous louons une voiture pour faire le tour de l'île

( 32 kms ), mais bof bof... et l'apres-midi plage, canoé et farniente:

                 

 Samedi, c'est le jour prévu pour se rendre à Maupiti en bateau : nous pouvons alors admirer le relief de Bora avec le mont Otemanu ( 727m).

                   

Mort de rire  ah, voilà les couleurs sont de retour !    Cool              la passe de Maupiti  Surprise

  Maupiti est la petite soeur de Bora; l'île est située à 40 kms à l'ouest; c'est l'île la plus ancienne des îles de la société; son curieux rocher vert émerge de l'eau.

Dés notre débarquement on nous propose des vélos pour la journée; super! Nous arrivons sur la plage, en face de nous un motu; on peut s'y rendre à pied, si on veut; mais au risque de rencontrer des raies ou des requins... on préfère barboter près du bord...

     Petit pique nique avec les tartines récupérées au petit-dèj et eau de coco à volonté; Delphine est devenue experte dans l'art de les ouvrir avec un morceau de bois: une vraie robinsonne

 

 

 Puis nous enfourchons nos bécanes pour continuer notre tour de l'île:

   
   
   
 
 

  L'île est aussi trés fleurie en tiare, frangipaniers, arbres à pains et hibiscus.

Puis retour agité sur Bora, on reste sur le pont, mais on se cramponne, surtout après la passe!

On voit aussi pas mal de gros Dauphins sauter les vagues.

 

 



Publié à 08:49, le 20/01/2010, dans Polynesie, Bora-Bora
Mots clefs : bora bora; maupiti;


RANGIROA

   Du 17/01/10 au 20/01/10

Et nous voici " en route" pour Rangiroa ( traduction : ciel immense ) situé aux Tuamotu; jusqu'à présent nous avons vu des îles hautes; là nous allons voir un atoll, une île basse;en fait l'ancien volcan qui formait l'île principale a disparu sous la mer et sur la barrière de corail des motus se sont formés par accumulation de coreaux morts transformés en sable. A Rangiroa, on en compte 415; c'est le plus grand atoll de Polynésie. son lagon pourrait y contenir Tahiti. C'est aussi le paradis des plongeurs.

 


 

     Déjà vu d'avion, c'est super!

 

 Nous sortons, enthousiastes du petit aéroport, nous attendons Fred du " Rangiroa Lodge", mais en vain.

Heureusement, Yves du Manta Club nous prend en charge pour nous emmener à notre pension située près du village d'Avatoru;

L'endroit est joli, au bord d'une plage de corail ! Mais l'ambiance chalaureuse et conviviale n'y est pas : on attend pendant 2 ou 3 heures que quelqu'un veuille bien nous ouvrir le fare familial que nous avions réservé. Apparemment Fred est en vacances à Rurutu dans les Australes...et Odile, on sait pas où elle est... Super!



 

 Le premier jour, on se ballade sur la seule route goudronnée existante (13kms) jusqu'au village et à la passe d'Avatoru; c'est dimanche et comme partout ailleurs, c'est trés calme. Le soir nous mangeons chez Henriette, l'endroit est sympa et on y mange bien!

Le lendemain, nous décidons de louer des vélos pour la journée et nous nous rendons à l'autre passe de l'île, la passe de Tiputa, célèbre pour la richesse de sa faune aquatique ( raies manta, raies léopard, requins gris, thons, napoléons, tortues...) et des dauphins sédentaires qui viennent y jouer en groupe.

En chemin, nous nous arrêtons à la ferme perlière Gaughin et nous visitons l' exploitation de culture des perles noires : http://www.gauguinspearl.pf/

 

 

Arrivés à Tiputa, apeès avoir quand même pas mal pédalé, nous nous installons au snack Tiputa trés bien situé avec une terrase sur la passe d'où nous pouvons admirer de nombreux poissons et même des raies armées.

Sylvie hésite: elle ferait bien la sortie en masque et tuba en se laissant dérivée dans la passe...  Pour moi aucune hésitation!

Allez vaut mieux rentrer à la case ou plutôt au fare. Avant on ira se baigner près du Kia ora,  tranquilou puis boire un punch coco au Novotel.

 


 

Le lendelain nous allons avec le mari d'Henriette pour la fameuse excursion au LAGON BLEU

( un lagon dans le lagon)

Là, je vous laisse regarder, c'est magnifique!

   
 L'arrivée en bateau
 
 
Démonstration de tissage de feuilles de coco;
Thomas essaye de réaliser un panier
   
 Marion appréciele fameux pique nique et surtout le pain coco cuit au feu de bois
 Richard, lui s'essaye au ukulélé
 
 
 
 
 
 
                Ici aussi, pas mal de bébètes!
 
 Les raies couchées au fond de l'eau dans le sable
 
 " Taillo, taillo, taillo..."

 Allez mieux vaut aller voir les gentils dauphins à la passe de Tiputa;

 Pas de bol, ils ne sont pas là; alors direction, " l'aquarium"; c'est aussi là que l'on peut faire son baptème de plongée.

Tom s'est jetté à l'au en premier, mais il a failli se faire bouffer les pieds; comme je l'ai secouru, je n'ai pas pu faire de photo; dommage!

OUAH! courageuses les filles :

 Et voilà, une journée bien remplie, avec des coups de soleil plein partout! Le dos de Marion est assez original, tricolore, on va dire.

Une petite bouffe chez Henriette et au dodo...

 



Publié à 11:01, le 14/01/2010, dans Polynesie, Rangiroa
Mots clefs : rangiroa; tuamotu;


TAHITI le retour

Du 20/01/10 au 22/01/10

 Il nous faut maintenant retourner sur Tahiti pour 2 nuits; cette fois-ci, j'ai pris la précaution de confirmer ma réservation; nous logeons à la pension Damyr et c'est parfait : tout près de l'aéroport, mais dans un quartier calme; l'arrête de bus n'est pas loin et en 15 mn nous pouvons rejoindre le centre de Papeete. Le jardin est joli et nos hôtes, Daniel et Myrtille sont acceuillants. Le petit déjeuner est super bon, les fruits ne manquent pas et tout le monde en mangent...

 Les mussaendas du jardin sont magnifiques!

Nous nous installons et prenons le truck pour nous rendre au centre ville.

 
 

 

Petite ballade dans les rues; le marché est fini, nous irons demain de bonne heure. Puis nous allons sur le port manger dans les roulottes.


 

 Les bus ne sont pas fréquents le soir et nous rentrons en taxi.

Le lendemain nous nous rendons au grand marché couvert de Papeete acheter les souvenirs; c'est moins cher ici que sur les autres îles. c'est 7000m2 de stands colorés et de nombreuses échoppes d'artisanat; le choix est difficile et nous y restons un bon bout de temps. Nous achetons surtout des produits à base de monoï, des perles pour les filles, des colliers de coquillages et des paréos pour les marmailles.

Autour du marché, il a aussi de nombreuses boutiques de tissu et je ne manque pas de m'acheter du tapa, enfin pas du vrai bien sûr,car  le tapa était à l'origine une étoffe végétale obtenue par la technique de l'écorce battue de l'arbre à pain. Aujourd'hui, les tapas sont utilisés en Polynésie comme support pour l'artisanat d'art, avec des motifs géométriques et des représentations de tikis.

Nous n'avons pas assez de temps pour visiter l'île, nous décidons d'aller faire un petit tour à la pointe Vénus, plage de sable noir la plus proche.

 


 

 Et voilà notre séjour polynésien s'achève; demain lever à 5 heures pour prendre l'avion de Nouméa.

NANA!

 

 

 



Publié à 02:45, le 7/01/2010, dans Polynesie, Tahiti
Mots clefs : tahit; papeete;


NOUMEA BIS

 Du 23/01/10 au 26/01/10

Nous sommes acceuillis à l'arrivée à Nouméa par Christian et Eliane qui nous ont gentiment prété un bungalow situé entre Tontouta et Nouméa près de Paîta. Nous reprenons nos 2 twingos et les suivons jusqu'à destination. L'endroit est sympa, la plage est toute proche. Nous y resterons 3 nuits avant de repartir pour La Réunion.

L'après midi, nous allons nous approvisionné à Paîta et oh surprise, nous ne pas pouvons acheter de bière; la vente d'alcool y est interdite à partir d'une certaine heure...apparemment il y a de gros problème d'alcoolisme.

Nous profitons des voitures pour aller visiter le pays en direction de La Foa. Le paysage est à perte de vue, des vallées immenses envahies essentiellement de niaoulis. Le niaouli est utilisé en aromathérapie;son huile essentielle est considérée comme décongestionnant des membres inférieurs...Sylvie aurait dû essayer!

Les plages ne sont pas terribles bordées souvent par de la mangrove, mais les calédoniens viennent y pique-niquer le weekend.

  Nous voulions visiter une tribu, celle de Oua Tom mais tout est fermé, c'est dimanche.

  A La Foa, à côté du syndicat d'intiative nous nous promenons dans un petit parc de sculptures monumentales.

A Farino nous faisons une petite marche rafraichissante jusqu'à une cascade.

Après un bon déjeuner à l'Auberge Historique de Moindou, nous visitons le Fort Teremba, un ancien poste militaire qui fut également utilisé comme pénitencier; il est situé au bord de mer, entre les villages de La Foa et Moindou où l'on découvre l'histoire du bagne et de l'insurrection canaque de 1878.

 Le dernier jour nous irons faire un petit tour à la plage et manger une dernière fois au restaurant " Le bout du monde". L'après midi, nous nous rendons à Dumbéa nous rafraichir dans la rivière, " au trou aux nurses", un endroit plus profond où se baignent de nombreux calédoniens avec la musique à fond dans les voitures.

 

THE END



Publié à 06:53, le 1/01/2010, dans Polynesie, Nouméa
Mots clefs : Nouméa;La Foa;Farino;Dumbéa;


GAEL

 
Je ne peux résister à mettre la photo du cyclone Gaël, tellement c'est impressionnant...Il n'est pas loin! Normalement il ne devrait pas tarder à prendre une direction Sud-Est, ce qui le détournerait des côtes malgaches, mais en même temps ils prévoient une intensification du système...Gael va devnir un cyclone intense dans l'après midi ou en soirée;La houle cyclonique est importante aussi : voir la video : http://www.previscyclones.net/  

 
BULLETIN DU 06 FEVRIER A 13H30 LOCALES:

PRE-ALERTE CYCLONIQUE EN COURS A LA REUNION

NATURE DU SYSTEME DEPRESSIONNAIRE TROPICAL PRESENT SUR LE SUD-OUEST DE L'OCEAN INDIEN

CYCLONE TROPICAL GAEL

PRESSION ESTIMEE AU CENTRE : 955 HPA.
POSITION LE 06 FEVRIER A 13 HEURES LOCALES:  18.5 SUD / 52.7 EST
(DIX-HUIT DEGRES CINQ SUD ET CINQUANTE-DEUX DEGRES SEPT EST).

DISTANCE DES COTES REUNIONNAISES:    385 KM AU NORD-OUEST
DEPLACEMENT:                         OUEST-SUD-OUEST A 14 KM/H.
 

 

 



Publié à 10:43, le 6/02/2009, dans La Réunion, Saint-Denis
Mots clefs : cyclone; Gael; La Reunion


Les orchidées de mon jardin

Aujourd'hui, j'ai eu envie de mettre en ligne les photos des orchidées de mon jardin... probablement à cause du cyclone Gaêl qui nous passe au - dessus et nous apporte un peu de grisaille; en même temps ça repose des chaleurs du mois de janvier!

 
   
 Celles-ci, j'adore leurs têtes en bas!  leur nom ? Mi koné pa...  



Publié à 05:18, le 6/02/2009, dans nature, Saint-Denis
Mots clefs : orchidées


Visite de la plantation Melissa à Bras Canot

 

 

A l'occasion d'une escapade dans l'Est de La Réunion,avec l'association " Jardins créoles",

 nous avons visité des champs de Rose de Porcelaine, d'Alpinia, d'Heliconia et de bien d'autres

variétés de fleurs et de feuillages tropicaux.

 

 Je n'ai pu résister au plaisir de vous faire partager ces photos d'Heliconias, surtout pour certaines insolites;

  HELICONIA est le seul genre de la famille des Heliconiaceae de l'ordre des Zingiberales; Il en existe des centaines d'espèces;

L'inflorescense est dressée ou pendante ( heliconia pendula).Elle est composée de bractées colorées portant de toutes petites fleurs à l'intérieur.
Suivant la variété, les bractées seront peu nombreuses ou abondantes. Elles sont de couleurs assez vives (jaune, rose, orange ou rouge).
L' Heliconia rostrata est l'héliconia le plus beau, le plus cultivé à La Réunion car ses bractées durent très longtemps. Les feuilles plus épaisses que celles du bananier se déchirent moins. Les longues inflorescences retombent sous le poids de 8 à 10 paires de spathes alternes et lâches, non emboîtées, rouges à bords jaunes et verts, tournées vers le bas courbes et en bec de perroquet. Les fleurs elles-mêmes ont les pétales jaunes.

 

Cet espèce est remarquable de part sa couleur rouge fluo...

 
   
 

 Au toucher, c'est doux comme du velours!

 

Celui-ci n'est pas trés beau, mais tellement bizzarre!

 

 

 

 

 

 

Cette rose de porcelaine n'est-elle pas magnifique?

 

 

 

 

 A la fin du parcours, nous avons même pu déguster les fruits du verger : les fameux letchis de Bras Canot, les meilleurs de La Réunion!

 
                    http://www.melissa.fr/catalog/visites.php

 



Publié à 03:32, le 25/11/2008, dans nature,
Mots clefs : heliconiavisite


A la case, vue de ma varangue

Mes activités étant trés limitées en ce moment, je me suis amusée à faire la plus belle photo de ma varangue, pour participer au concours des plus beaux jardin de l'été, organisé par plantes et jardin :

http://www.plantes-et-jardins.com

Bon faut pas oubler qu'ici c'est l'hiver! Les strelitzias ne sont pas en fleur! Dommage :

 
   

 Fleurs impressionnantes, non?

 

J'espère qu'un jour j'arriverai à photographier un cardinal entrain de boire dans les fleurs de la liane de Mysore! promis, je mettrai la photo sur ce blog!

 



Publié à 02:40, le 24/10/2008, dans La Réunion, Saint-Denis
Mots clefs : bougainvillier...ravenaleorchidéesliane de Mysorestrelitziacasevarangue fleurie


La biodiversite malgache sacrifiee

   

La biodiversité malgache sacrifiée à la plus grosse mine de nickel du monde

MORAMANGA (Madagascar) 8 octobre 2008 - A Moramanga, une énorme balafre entaille la forêt primaire. Malgré la biodiversité unique de cette région de Madagascar, la plus grande mine de nickel au monde et un gigantesque pipeline sont en construction, avec un impact irréversible sur l'environnement de l'île.

A près de quatre heures de marche d'Andasibe (100 km à l'est d'Antananarivo), bulldozers et ouvriers sont à pied d'oeuvre sur le site du pipeline, laissant derrière eux une entaille de 20 mètres de large.

Plus bas, la rivière est rouge, polluée par le chantier, situé dans la zone humide d'importance mondiale de Torotorofotsy.

A perte de vue, des forêts primaire et secondaire, des montagnes et des torrents. Parfois, les cris surprenants de l'Indri, le plus grand des lémuriens, troublent la quiétude.

Madagascar, joyau de la biodiversité mondiale, abrite bon nombre d'espèces uniques: environ 98% des mammifères terrestres, 92% des reptiles et amphibiens et 80% de la flore malgaches sont endémiques.

Ambatovy, le site de la mine, "est en plein coeur de la forêt primaire, pas loin de la future aire protégée décidée par le gouvernement", explique à l'AFP Léon M. Rajaobelina, vice-président pour Madagascar du groupe américain Conservation International.

Pourtant, c'est ici que l'Etat a autorisé en 2006, via un permis environnemental, la construction de la plus grande mine de nickel au monde par le Canadien Sherritt, pour un investissement record dans ce pays très pauvre d'environ 4 milliards de dollars.

C'est actuellement l'un des cinq plus gros projets miniers au monde.

La mine, construite à Moramanga (20 km d'Andasibe), exploitera aussi du cobalt et du sulfate d'ammonium à partir de 2010 et pendant 27 ans.

De 1.300 à 1.700 hectares de forêt primaire abritant au moins 1.378 variétés de fleurs seront sacrifiés pour le projet. Des villageois ont aussi été déplacés.

Un pipeline de 220 km de long va acheminer la "pulpe" jusqu'au port de Tamatave, où elle sera raffinée pour extraire nickel et cobalt.

Selon l'étude d'impact menée avant l'agrément environnemental, 47 espèces de fleurs n'existent mondialement que dans cette région.

"Ces formations végétales d'Ambatovy étaient considérées comme les plus menacées" des forêts humides malgaches, explique Rainer Dolch, de l'association malgache Mitsinjo, gérant le site de Torotorofotsy. Or, déplore-t-il, "on constate un manque de données scientifiques et de suivi de l'impact sur l'environnement du projet".

La région compte plus de 100 espèces de grenouilles - comme la grenouille dorée dont c'est l'unique habitat - et au moins 14 de lémuriens.

Mitsinjo a de "fortes présomptions" de la présence sur le tracé du pipeline de "Prolemur simus" mangeurs de bambou, le lémurien le plus menacé de l'île.

"La préservation des restes de forêt primaire impose des précautions et une surveillance draconiennes", renchérit l'Observatoire malgache de la vie publique (Sefafi).

Ces atteintes à l'environnement menacent également les fortes potentialités touristiques de la région.

Mais, selon le directeur général des Mines malgaches, Gérard Rakototafika, l'Etat "a trouvé un juste milieu entre exploitation des grands projets miniers et préservation de la biodiversité".

Faisant valoir que la dégradation de l'environnement s'accélère avec la pression démographique, il assure à l'AFP que face "à l'ampleur de la déforestation, on a plus de chance de conserver grâce à ces programmes miniers".

Sherritt affirme sur son site internet s'être engagé à "si possible générer un impact positif sur l'environnement" et à "mettre en oeuvre un plan de gestion de la biodiversité qui ne devrait générer aucune perte nette de cette biodiversité".

Source vérifiée

http://terresacree.org

 La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.

rc="http://www.widge
Widgecolo by netecolo | bio



Publié à 01:52, le 24/10/2008, dans nature, Moramanga
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