" Ou sa mi sa va, Ko sa mi fé "

GAEL

 
Je ne peux résister à mettre la photo du cyclone Gaël, tellement c'est impressionnant...Il n'est pas loin! Normalement il ne devrait pas tarder à prendre une direction Sud-Est, ce qui le détournerait des côtes malgaches, mais en même temps ils prévoient une intensification du système...Gael va devnir un cyclone intense dans l'après midi ou en soirée;La houle cyclonique est importante aussi : voir la video : http://www.previscyclones.net/  

 
BULLETIN DU 06 FEVRIER A 13H30 LOCALES:

PRE-ALERTE CYCLONIQUE EN COURS A LA REUNION

NATURE DU SYSTEME DEPRESSIONNAIRE TROPICAL PRESENT SUR LE SUD-OUEST DE L'OCEAN INDIEN

CYCLONE TROPICAL GAEL

PRESSION ESTIMEE AU CENTRE : 955 HPA.
POSITION LE 06 FEVRIER A 13 HEURES LOCALES:  18.5 SUD / 52.7 EST
(DIX-HUIT DEGRES CINQ SUD ET CINQUANTE-DEUX DEGRES SEPT EST).

DISTANCE DES COTES REUNIONNAISES:    385 KM AU NORD-OUEST
DEPLACEMENT:                         OUEST-SUD-OUEST A 14 KM/H.
 

 

 



Publié à 10:43, le 6/2/2009, dans La Réunion, Saint-Denis
Mots clefs : cyclone; Gael; La Reunion


Les orchidées de mon jardin

Aujourd'hui, j'ai eu envie de mettre en ligne les photos des orchidées de mon jardin... probablement à cause du cyclone Gaêl qui nous passe au - dessus et nous apporte un peu de grisaille; en même temps ça repose des chaleurs du mois de janvier!

 
   
 Celles-ci, j'adore leurs têtes en bas!  leur nom ? Mi koné pa...  



Publié à 5:18, le 6/2/2009, dans nature, Saint-Denis
Mots clefs : orchidées


Visite de la plantation Melissa à Bras Canot

 

 

A l'occasion d'une escapade dans l'Est de La Réunion,avec l'association " Jardins créoles",

 nous avons visité des champs de Rose de Porcelaine, d'Alpinia, d'Heliconia et de bien d'autres

variétés de fleurs et de feuillages tropicaux.

 

 Je n'ai pu résister au plaisir de vous faire partager ces photos d'Heliconias, surtout pour certaines insolites;

  HELICONIA est le seul genre de la famille des Heliconiaceae de l'ordre des Zingiberales; Il en existe des centaines d'espèces;

L'inflorescense est dressée ou pendante ( heliconia pendula).Elle est composée de bractées colorées portant de toutes petites fleurs à l'intérieur.
Suivant la variété, les bractées seront peu nombreuses ou abondantes. Elles sont de couleurs assez vives (jaune, rose, orange ou rouge).
L' Heliconia rostrata est l'héliconia le plus beau, le plus cultivé à La Réunion car ses bractées durent très longtemps. Les feuilles plus épaisses que celles du bananier se déchirent moins. Les longues inflorescences retombent sous le poids de 8 à 10 paires de spathes alternes et lâches, non emboîtées, rouges à bords jaunes et verts, tournées vers le bas courbes et en bec de perroquet. Les fleurs elles-mêmes ont les pétales jaunes.

 

Cet espèce est remarquable de part sa couleur rouge fluo...

 
   
 

 Au toucher, c'est doux comme du velours!

 

Celui-ci n'est pas trés beau, mais tellement bizzarre!

 

 

 

 

 

 

Cette rose de porcelaine n'est-elle pas magnifique?

 

 

 

 

 A la fin du parcours, nous avons même pu déguster les fruits du verger : les fameux letchis de Bras Canot, les meilleurs de La Réunion!

 
                    http://www.melissa.fr/catalog/visites.php

 



Publié à 3:32, le 25/11/2008, dans nature, Saint-Benoît
Mots clefs : heliconiavisite


A la case, vue de ma varangue

Mes activités étant trés limitées en ce moment, je me suis amusée à faire la plus belle photo de ma varangue, pour participer au concours des plus beaux jardin de l'été, organisé par plantes et jardin :

http://www.plantes-et-jardins.com

Bon faut pas oubler qu'ici c'est l'hiver! Les strelitzias ne sont pas en fleur! Dommage :

 
   

 Fleurs impressionnantes, non?

 

J'espère qu'un jour j'arriverai à photographier un cardinal entrain de boire dans les fleurs de la liane de Mysore! promis, je mettrai la photo sur ce blog!

 



Publié à 2:40, le 24/10/2008, dans La Réunion, Saint-Denis
Mots clefs : bougainvillier...ravenaleorchidéesliane de Mysorestrelitziacasevarangue fleurie


La biodiversite malgache sacrifiee

   

La biodiversité malgache sacrifiée à la plus grosse mine de nickel du monde

MORAMANGA (Madagascar) 8 octobre 2008 - A Moramanga, une énorme balafre entaille la forêt primaire. Malgré la biodiversité unique de cette région de Madagascar, la plus grande mine de nickel au monde et un gigantesque pipeline sont en construction, avec un impact irréversible sur l'environnement de l'île.

A près de quatre heures de marche d'Andasibe (100 km à l'est d'Antananarivo), bulldozers et ouvriers sont à pied d'oeuvre sur le site du pipeline, laissant derrière eux une entaille de 20 mètres de large.

Plus bas, la rivière est rouge, polluée par le chantier, situé dans la zone humide d'importance mondiale de Torotorofotsy.

A perte de vue, des forêts primaire et secondaire, des montagnes et des torrents. Parfois, les cris surprenants de l'Indri, le plus grand des lémuriens, troublent la quiétude.

Madagascar, joyau de la biodiversité mondiale, abrite bon nombre d'espèces uniques: environ 98% des mammifères terrestres, 92% des reptiles et amphibiens et 80% de la flore malgaches sont endémiques.

Ambatovy, le site de la mine, "est en plein coeur de la forêt primaire, pas loin de la future aire protégée décidée par le gouvernement", explique à l'AFP Léon M. Rajaobelina, vice-président pour Madagascar du groupe américain Conservation International.

Pourtant, c'est ici que l'Etat a autorisé en 2006, via un permis environnemental, la construction de la plus grande mine de nickel au monde par le Canadien Sherritt, pour un investissement record dans ce pays très pauvre d'environ 4 milliards de dollars.

C'est actuellement l'un des cinq plus gros projets miniers au monde.

La mine, construite à Moramanga (20 km d'Andasibe), exploitera aussi du cobalt et du sulfate d'ammonium à partir de 2010 et pendant 27 ans.

De 1.300 à 1.700 hectares de forêt primaire abritant au moins 1.378 variétés de fleurs seront sacrifiés pour le projet. Des villageois ont aussi été déplacés.

Un pipeline de 220 km de long va acheminer la "pulpe" jusqu'au port de Tamatave, où elle sera raffinée pour extraire nickel et cobalt.

Selon l'étude d'impact menée avant l'agrément environnemental, 47 espèces de fleurs n'existent mondialement que dans cette région.

"Ces formations végétales d'Ambatovy étaient considérées comme les plus menacées" des forêts humides malgaches, explique Rainer Dolch, de l'association malgache Mitsinjo, gérant le site de Torotorofotsy. Or, déplore-t-il, "on constate un manque de données scientifiques et de suivi de l'impact sur l'environnement du projet".

La région compte plus de 100 espèces de grenouilles - comme la grenouille dorée dont c'est l'unique habitat - et au moins 14 de lémuriens.

Mitsinjo a de "fortes présomptions" de la présence sur le tracé du pipeline de "Prolemur simus" mangeurs de bambou, le lémurien le plus menacé de l'île.

"La préservation des restes de forêt primaire impose des précautions et une surveillance draconiennes", renchérit l'Observatoire malgache de la vie publique (Sefafi).

Ces atteintes à l'environnement menacent également les fortes potentialités touristiques de la région.

Mais, selon le directeur général des Mines malgaches, Gérard Rakototafika, l'Etat "a trouvé un juste milieu entre exploitation des grands projets miniers et préservation de la biodiversité".

Faisant valoir que la dégradation de l'environnement s'accélère avec la pression démographique, il assure à l'AFP que face "à l'ampleur de la déforestation, on a plus de chance de conserver grâce à ces programmes miniers".

Sherritt affirme sur son site internet s'être engagé à "si possible générer un impact positif sur l'environnement" et à "mettre en oeuvre un plan de gestion de la biodiversité qui ne devrait générer aucune perte nette de cette biodiversité".

Source vérifiée

http://terresacree.org

 La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.

rc="http://www.widge
Widgecolo by netecolo | bio



Publié à 1:52, le 24/10/2008, dans nature, Moramanga
Mots clefs :


Danse avec les baleines

On n'a pas pu les voir de près à Anakao, mais elles sont là... tout près de chez nous;j'ai pu les admirer depuis la plage de l'hermitage.

Les baleines se plaisent dans les eaux réunionnaises. Comme toujours en cette période d'hiver austral, mais semble-t-il encore plus nombreuses cette année, ces géantes des mers s'ébattent au large de la côte ouest. Ce mercredi 20 août 2008, elles étaient trois à donner leur show en face de Saint-Gilles.

Si vous voulez voir un show féerique et émouvant à la fois " danse avec baleines " :

http://www.clicanoo.tv/video.php?id=2458&p1=5&p2=6

Lors de notre ballade sur " Le grand bleu" , nous avons pu admirer aussi les dauphins;  Un petit groupe d'une dizaine d'individus habite la baie de Saint-Paul et suit les bancs de petits poissons qui composent leur déjeuner. Très curieux, les dauphins viennent jouer dans la vague de l'étrave pour le plus grand plaisir de tous ...

Celle-ci, c'est la mienne!

Et là, c'est mon film perso : http://dl.free.fr/p3PSs2cON

 

A Boucan et aux Roches noires, certains ont pu voir aussi d'autres bébètes...

Enfin, juste l'aileron...

 

Publié à 3:41, le 28/8/2008, dans La Réunion, Réunion
Mots clefs : baleines; requins; dauphins;


Départ pour Fort Dauphin ( Tolagnaro )

JOUR 1

Nous partons pour un super périple en 4/4 depuis Fort Dauphin à Tuléar en passant par Anakao ! cet itinéraire n'est possible que en hiver, car il y a des rivières infranchissables en saison des pluies.

Voici les pistes que nous allons parcourir :

itinéraire de Fort Dauphin à Tuléar

  Sauf qu'on ira sur Anakao et qu'on rejoindra Tuléar en bateau

Vol direct depuis Saint-denis de La Réunon sur Fort Dauphin annulé ; décollage à 21h30 seulement et via Tananarive ; merci Air Madagascar !

Hébergement à l’hôtel Les flots bleus ** hôtel tout neuf à 15 minutes de l’aéroport, avec pizzeria et piscine, mais température de 9 degrés… un peu désert aussi ; pas grand-chose à faire en attendant l’avion pour Fort Dauphin vers 14 heures ; 55 000 ar la double, mais c’est pris en charge par la compagnie, ainsi que le repas du lendemain midi ; steak de zébu excellent. Richard a pris une pizza, bien sûr !

Site internet : http://www.lesflotsbleutana.com/

Email : flotsbleu@yahoo.fr

Arrivés de nuit à Fort Dauphin ;  Abel nous cherche et nous amène au Lavasoa ; fatigués, nous ne sommes même pas allés manger chez Georges.

Abel est un chauffeur guide de l'agence Chabani Travel tours de Fort Dauphin ( agence trés sérieuse)

 

le chauffeur à son volant

 Dommage pour l’excursion à Lokaro, mais Eric nous a dit que de toutes façons, il faisait un sale temps ; on reviendra une autre fois visiter Fort dauphin, en saison plus chaude.

 



Publié à 6:07, le 24/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Saint-Denis
Mots clefs : Fort dauphinLavasoaAgence Chabanihotel les flots bleusTananarive


De Fort-dauphin à Faux Cap

JOUR 2

Nuit  dans une chambre d’hôte du Lavasoa, chez Anne et Eric Marmoset ; petits bungalows en bois avec mezzanine donnant sur la baie des Gallions littéralement accrochés à la colline face à la plage Libanona.

Site internet : http://lavasoa.free.fr/          Email : info@lavasoa.mg             Portable Eric : 0 33 12 911 75

Tarifs : 90 000 ar la double + 12 000 ar le petit déjeuner

 

baie des gallions, vue du Lavasoa

 

 

 

 

Vue sur la plage de Libanona depuis la terrasse du bungalow

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Départ pour Faux Cap : 110kms de mauvais goudron et 90 kms de piste nous attendent.

La route goudronnée est en effet très cassée et avec d’énormes trous ; paysages marécageux, la terre semble ici très fertile : rizières, potagers, oreilles d’éléphant énormes ; beaucoup de monde revenant des marchés, taxi brousses pleins à craquer

Depuis le parc d’Andohahela , la nature se transforme  de la végétation dense et luxuriante, nous passons à une végétation très sèche où cohabitent les forêts de palmiers trièdres et d’épineux C’est la frontière entre 2 climats, du très humide au très aride.

Le palmier trièdre, Dypsis decaryi, est un palmier extraordinaire à trois faces, c’est à dire au feuillage disposé dans trois plants différents ! Il peut faire penser à un Arbre du Voyageur à trois cotés. Sa population est limitée à une aire géographique minuscule, à la limite du bush à didieracées dans le Grand Sud ; il résiste à des périodes de sécheresse très sévères. C'est un des plus beaux palmiers existant dans le monde

Puis ce sont des plantations de sisal à perte de vue, toutes coupées de la même façon ; Le Sisal-Agave qui fut importé de Mexico, progresse bien ici ; Les succulents sont taillés une fois par an et la génération de plante peut être moissonnée pendant cinq à huit ans. Les fibres de feuilles peuvent être traitées d’innombrables produits comme cordes, tapis, coussins, papiers, etc…

Arrêt à Ambovombé à la fin de la route goudronnée et au croisement de la piste qui remontent vers Betroka et Fiana, pour se restaurer. Au menu : langue de zébu en sauce, riz et petits pois + 2 bières et 2 cafés, le tout pour 4,5 € pour 3 personnes !

Petit arrêt à Tsiombé ; rencontre d’un prof de La Réunion (60 ans) qui parcourt des Kms de piste, seul en moto ! Beaucoup de chutes et difficile pour lui de remonter seul sa moto !

Arrivés à Betanty ou Faux Cap en fin d’après-midi.

Betanty doit son ancien nom de « Faux Cap » aux cartographes portugais qui, il y a cinq siècles, prirent le site pour la pointe méridionale de Madagascar, en réalité Tanjona Vohimena (cap Sainte-Marie).

 



Publié à 6:18, le 23/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Fort Dauphin
Mots clefs : AmbovombéFaux CapLavasoa4/4palmier trièdresisal


De Faux Cap à Lavanono

 

JOUR 3

Nuit à l’hôtel Libertalia ; bungalows en pierres avec douche et wc + seau d’eau chaude. L’hôtel Cactus est juste à côté, le confort y est très sommaire, mais la patronne, une instit est très sympa (dixit des gens qui y ont dormi)

 

 Belle plage et lagon magnifique ; mer froide et agitée, pas de baleine à l’horizon ; nombreux débris d’œufs d’Aepyornis (autruche énorme ) datant de 2000 ans sur la plage.

Voici l'image d'un oeuf reconstitué:

 

Beaucoup de vent, donc on ne reste pas pour la langouste à midi, on partira ce matin.

Site internet : http://www.madalibertalia.com

Propriétaire : Propriétaire Henriette Chabanis

Email : madalibertalia@yahoo.fr

Tarif : 90 000 ar le bungalow ; repas 48 000ar ;

Départ pour Lavanono , pour environ 3 heures de route.

Nous sommes dans l’Antandroy, le pays des "épines" disent les uns ; "le pays où l'eau se cache" ajoutent les autres : voilà ce qu'est l'Androy aux yeux de ses hommes. Terre oubliée du sud malgache, coincée entre océan, tropique du Capricorne, fleuves Menarandra et Mandrare, l'Androy voit chaque année ses mares et ses rivières s'assécher pour neuf mois consécutifs. Le reste du temps, c'est une timide saison des pluies tout juste suffisante pour alimenter quelques semaines les lits craquelés des cours d'eau, et rendre un peu moins praticables les rares pistes de ce bout du monde.

On rencontre de très nombreuses tortues radiata sur la piste ; les tuer est fady, heureusement !

 

 

Mais aussi des pintades sauvages, des couas coureurs et des drongos.

 C’est le bush ou fourré épineux avec ses euphorbes au latex toxique, les famata, ( pareil que dans mon jardin ), ses fantsiholitra ( dideriacées), aux allures de pieuvres hérissées d'épines, qui portent jusqu'à douze mètres de haut leurs minuscules feuilles poussant à même le tronc  et ses aloès arborescents ;

 

On croise de nombreuses familles avec leur charrette et leurs zébus, leurs chèvres et leurs moutons ; ils vont chercher de l’eau dans des grands bidons bleus. Ce sont essentiellement des agriculteurs, mais ici ne pousse que le manioc et les patates douces.

 

Notre chauffeur achète des figues de barbarie et nous fait goûter, juste avant notre arrivée à Lavanono. C’est très juteux et très rafraîchissant !

 Le Figuier de Barbarie, le raiketa (Opuntia dillenii) est un cactus arborescent qui peut atteindre 5m de haut ; Le fruit, la figue de Barbarie, est une baie charnue de 150 à 400 g ; il est pourvu d'aiguillons que l’on peut retirer en frottant le fruit dans le sable ; La pulpe, qui contient des petites graines, est verte comme un kiwi ; on sent aussi un peu le goût de la banane.

 

 

  

  

Nos amis belges ( Filip et Hilde) nous ferons goûter une autre variété à la         pulpe rouge qui tâche un peu comme la betterave. Les malgaches font cuire les raquettes pour nourrir leurs zébus. J’ai lu aussi que les mexicains utilisent les jeunes plants dans leurs plats et que la tequila est fabriquée

avec les figues de barbarie.

 Arrivée à Lavanono vers midi. ; Descente vertigineuse qui nous fait entrer dans un immense canyon, bordé de falaises, qui nous permet dévaluer déjà l’immensité du site ; Piste très impressionnante ; des rampes de béton ont été aménagées, mais la piste est étroite et le précipice pas trop loin ! Le site est vraiment super !

Gigi a fait d’une dune de sable un écolodge ; il a planté du coton et diverses plantes endémiques de la région ; les bungalows sont arrangés avec goût et construit avec les matériaux du pays ; ils sont la réplique exacte des habitations Antandroy ; on en a un avec une grande terrasse sur pilotis qui surplombe la mer et une plage de sable fin, longue  de plus de 70 Km et des dunes à perte de vue... pas de sanitaire privé car l’eau est très rare dans cette région ; Gigi a fait installé deux grosses citernes ; l’eau de la douche est récupérée pour les plantes ; pour l’eau des toilettes on utilise l’eau de mer ; l’eau chaude, c’est dans des bouteilles en plastique peintes en noir et chauffées au soleil ; très beau coucher de soleil !

Willy, un jeune couvert de tatouages, avec des miroirs dans les oreilles nous accueille ; il me fait penser à Tom ; il est là pour 3 mois pour aider Gigi.

Le soir au repas on retrouve nos amis belges «  qui nous suivent partout… » ; Très bon repas.

 

 

 

Email :gigi@lavanono.com

Site : http://www.lavanono.com/

Tarifs : 90 000ar le bungalow avec une grande terrasse ; 10 000 le petit déjeuner, 22 500le menu et 6000ar la bière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié à 1:24, le 22/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Lavanono
Mots clefs :


De Lavanono à Itampolo

 

JOUR 4

Départ pour Itampolo, la plus grosse étape de notre circuit, 150 Kms de piste, mais avec des passages difficiles ;

Nombreux tombeaux Antandroy le long de la piste ; tous sont différents et décorés avec une étonnante imagination ! Ils sont destinés a être vus et reconnus socialement. Des sculptures représentent des taxis brousse, des avions, des aéroplanes, symbole de l’importance social du défunt. Il n’y a d’ailleurs qu’un seul mort par tombeau !

 

Le tombeau antandroy est une construction parallélépipédique – jadis en pierres sèches, dans le Nord, en palissade de bois imputrescible dans le Sud sablonneux – aujourd’hui en maçonnerie.

Le modèle le plus simple mesure de 5 à 6 m de côté et s’orne de motifs géométriques blancs.
Les plus riches atteignent une vingtaine de mètres de côté et sont couverts de fresques. Un édifice central abrite le cercueil.
Il existe aussi un modèle plus sobre, en belles pierres de taille.
Les poteaux sculptés (aloalo) surmontant les tombeaux sont une tradition du pays mahafaly. Ils sont décorés de motifs géométriques et de scènes réalistes et  sont des intermédiaires entre les vivants et les morts. La solidité des demeures aménagées pour les ancêtres détonne bien des habitations des vivants qui sont le plus souvent construites en végétaux.
Chez les Antandroy, toute sa vie on prépare ses funérailles et son passage vers le monde des ancêtres. La vie après la mort et le lien avec les ancêtres a bien plus de valeur que notre simple passage sur terre.
 Quelques mois peuvent s’écouler entre le décès et l’inhumation. Les funérailles donnent lieu à des repas mortuaires qui impliquent l’abattage de plusieurs bêtes. La fortune d’une famille est estimée au nombre de zébus abattus.

Pique nique préparé par Abel : sandwichs avec de l’omelette, des sardines et de la vache qui rit. Nous sommes accompagnés par 2 autres 4/4, les belges et des réunionnais,  car leurs chauffeurs n’étant pas de la région, ne connaissent pas le chemin. C’est d’ailleurs pas évident ! Nous empruntons des pistes étroites être des rangées de cactus ; il faut même fermer les fenêtres !

 

Passages assez difficiles dans les pierres et passage de deux rivières à sec surprenantes par rapport à leurs largeurs : la rivière Ménaranda et la rivière Mandrare .

Juste avant le passage de cette deuxième rivière nous assistons à un regroupement de malgaches avec leurs troupeaux et leurs charrettes venus chercher l’eau d’un puits. Les hommes ont des Lefona (sagaie) et les enfants des grands couteaux…

 

 

 

Finalement cette étape n’a pas été très longue, on arrive avant la nuit.

Arrivée à Itampolo, à l’hotel sud-sud, chez Alain. Bungalows en pierre assez rustiques ; pas trop entrtenus ; balade sur la plage avec des enfants (qui chantent Alouette, gentille alouette) On aperçoit au loin des baleines ; on nous propose de nous emmener en pirogue, mais il est tard et ce n’est pas tout prêt !

 

 

Ce soir au menu : langouste ! Enfin ! Pas cher du tout en plus : 16 000 ar, ce qui fait 4 euros ! 

Hotel sud-sud ou chez Alain :

Site : http://www.chezalain.net/

Email : c.alain@moov.mg

Tarifs : bungalow : 50 000 ar, petit déjeuner : 7000ar, bière : 3500 ar. Adresse pas chère !

 



Publié à 7:54, le 20/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Itampolo
Mots clefs :


De Itampolo à Anakao

 JOUR 5

Problèmes au départ :

- Le chauffeur de nos amis belges n'est pas là....

- La roue de notre 4/4 fait un bruit bizzarre...

Ca y est, on démarre ! il est 10 h 30 ; mais ça va l’étape est courte.

Arrêt sur notre demande au parc national de Tsimanampitsotsa; nos chauffeurs sont d'accord; il est vrai qu'Abel doit encore faire le retour jusqu'à Fort Dauphin en 2 jours!

D'après les légendes, le lac de Tsimanampetsotse était relié à la mer ; des dauphins venaient s'y débattre. Au fil des années, une bande de sable a fini par séparer le lac et le canal de Mozambique, et les dauphins ont fini par mourir dans ce lac saturé de sulfate de chaux, ou seuls les micro crustacés peuvent vivre. D'ou le nom actuel du lac qui signifie " là ou les dauphins ne sont plus ".

Le parc national de Tsimanampetsotse se caractérise par son lac saturé de sulfate de chaux dont l'eau d'un blanc laiteux devient bleu turquoise vers 10h du matin, lac ou vivent des flamants roses qui migrent vers le lac Ihotry (Morondava) et jusqu'en Afrique du Sud.

 

Il se situe au beau milieu de la forêt dense sèche et du bush xérophytique sur le plateau calcaire Mahafaly. La limite Est du lac est une falaise calcaire, avec un bush épineux très remarquable. Le site Ramsar renferme des systèmes karstiques (grottes) intéressants contenant de l’eau douce et la seule espèce de poisson trouvée dans le site. Typhleotris madagascariensis.

 

 

Puis visite des baobabs et du grand banian, aux racines de 8 m plongeant dans un gouffre dont l’eau a la couleur émeraude, les rohondroho qui arborent la brousse de leur fouillis de tiges pareilles à des saucisses ; mais aussi les pachypodium .

Nous y allons avec le 4/4 des belges car nous avons une crevaison. Pas du tout le même confort !

 

 Anakao n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres, environ 1 h30.Arrivée et installation à l’hotel «  le prince Anakao «  très bon emplacement ; Le Prince Anakao se trouve sur 13ha de sable fin face à la mer sur une étendue de 600m de plage.Très bon accueil ; on va pouvoir se reposer pour ces deux dernières nuits et faire une bonne toilette ; il fait beaucoup plus chaud ici. Ballade sur la plage ;
 Ce soir au menu : soirée pizza ! mais c’était un essai du directeur et les pizzas manquaient de cuisson.

 



Publié à 12:44, le 19/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Anakao
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Anakao

JOUR 6

Donc, nuit à l' hotel "Le prince Anakao " Trés sympa

Site : http://www.prince-anakao.com/

Email : anakao@simicro.mg

Tarifs : bungalow à 55 €

 

 

 

Anakao, qui signifie « votre enfant » en dialecte du sud-ouest malgache, est le plus grand village de groupe ethnique - pêcheur nomade - appelé « VEZO ». L’océan constitue, pour ce groupe du sud malgache, une source de vie relativement intarissable. Village très apprécié pour ses retours de pêche, ses possibilités de plongée et de snorkelling.

Réveil difficile à l’hotel vers 4 heures ; fortes douleurs, marche très difficile !!!

Mince, on ne pourra pas faire les sorties prévues en bateau

  Normalement nous avions prévu d’aller voir les baleines (c’est la saison de migration des baleines à bosses) et visiter Nosy Ve : Située à 4 Km d'Anakao; cette île corallienne est une réduction au millième de la grande île: En effet sa taille est de 1,5 Km de long et 500m de large.Aucune habitation, ni habitants a part une colonie de paille en queue.

Une zone protégée à l'est de l'île est très propice à la découverte des poissons tropicaux en plongée libre

 

 Nous restons sur la plage ; la patronne, une malgache très sympa me fait des massages avec de l’huile ; Elle me fait faire des étirements, mais ça me fait très mal !

Nous déjeunons vers 13 h avec les belges de retour de l’excursion, puis je tente la visite du village avec les nombreuses pirogues, mais la marche, même pliée en deux est très difficile !

 

 

La nuit, c’est l’enfer, impossible de dormir ; le médecin ne m’a donné que des anti inflammatoires, mais pas de piqûre ; il prend ça un peu à la légère !

Je ne peux dormir que vers 2 ou 3 heures du matin assis, le coussin posé sur la table ! Le retour va être difficile...

 



Publié à 3:16, le 18/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Anakao
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Retour sur Saint-Denis

 

 JOUR 7

Nous allons repartir en catamaran ; cela secouera moins, surtout qu’un monsieur est aussi bloqué ; lui il ne peut même plus bouger ; ils sont obligés de le porter avec sa chaise !

Embarquement d’abord sur un petit bateau à moteur, car le cata est au large ; l’arrivée dans le port n’est pas triste non plus car c’est la marée basse ; alors d’abord un petit bateau à moteur puis c’est l’asseau des chars à zébus ! impressionnant ! Le débarquement se fait en charette Zébus !

 

Désolée, je n'ai pas pu prendre de photos, vue la douleur

Tulear, est la ville la plus proche du tropique du Capricorne (10km). L’origine de ce nom est intraduisible si ce n’est q’un navigateur européen arrivant dans la baie de Tuléar avisa un piroguier pour lui demander le nom de l’endroit où il comptait débarquer : l’autre compris seulement qu’il cherchait un mouillage et lui répondit : « Toly Eroa »  (mouillez là-bas). Le marin compris « Toliara » qui devint Tuléar en Français.Le port ne possède pas de quai mais un débarcadère et, tout le plan  d’eau qui est abrité par le plus grand récifs corallien du monde (300 Km) est un poste de mouillage réputé.

En route pour l’aéroport ; on s’en doutait, l’avion ne va pas directement à La Réunion, mais fait escale à Tana ! Re-merci Air Madagascar! On n’est pas prêts d’arriver ! finalement, je réussis à avoir une chaise roulante, heureusement ! on arrive tard à Saint-denis, vers 20h30 ; Laurent vient nous chercher ; contente d’être de retour chez moi, je vais pouvoir me soigner !

Pour la fin de l'histoire, j'ai en fait une hernie discale...

 



Publié à 3:34, le 17/7/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Saint-Denis
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