" Ou sa mi sa va, Ko sa mi fé "

Départ pour Fort Dauphin ( Tolagnaro )

JOUR 1

Nous partons pour un super périple en 4/4 depuis Fort Dauphin à Tuléar en passant par Anakao ! cet itinéraire n'est possible que en hiver, car il y a des rivières infranchissables en saison des pluies.

Voici les pistes que nous allons parcourir :

itinéraire de Fort Dauphin à Tuléar

  Sauf qu'on ira sur Anakao et qu'on rejoindra Tuléar en bateau

Vol direct depuis Saint-denis de La Réunon sur Fort Dauphin annulé ; décollage à 21h30 seulement et via Tananarive ; merci Air Madagascar !

Hébergement à l’hôtel Les flots bleus ** hôtel tout neuf à 15 minutes de l’aéroport, avec pizzeria et piscine, mais température de 9 degrés… un peu désert aussi ; pas grand-chose à faire en attendant l’avion pour Fort Dauphin vers 14 heures ; 55 000 ar la double, mais c’est pris en charge par la compagnie, ainsi que le repas du lendemain midi ; steak de zébu excellent. Richard a pris une pizza, bien sûr !

Site internet : http://www.lesflotsbleutana.com/

Email : flotsbleu@yahoo.fr

Arrivés de nuit à Fort Dauphin ;  Abel nous cherche et nous amène au Lavasoa ; fatigués, nous ne sommes même pas allés manger chez Georges.

Abel est un chauffeur guide de l'agence Chabani Travel tours de Fort Dauphin ( agence trés sérieuse)

 

le chauffeur à son volant

 Dommage pour l’excursion à Lokaro, mais Eric nous a dit que de toutes façons, il faisait un sale temps ; on reviendra une autre fois visiter Fort dauphin, en saison plus chaude.

 



Publié à 06:07, le 24/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Saint-Denis
Mots clefs : Fort dauphinLavasoaAgence Chabanihotel les flots bleusTananarive


De Fort-dauphin à Faux Cap

JOUR 2

Nuit  dans une chambre d’hôte du Lavasoa, chez Anne et Eric Marmoset ; petits bungalows en bois avec mezzanine donnant sur la baie des Gallions littéralement accrochés à la colline face à la plage Libanona.

Site internet : http://lavasoa.free.fr/          Email : info@lavasoa.mg             Portable Eric : 0 33 12 911 75

Tarifs : 90 000 ar la double + 12 000 ar le petit déjeuner

 

baie des gallions, vue du Lavasoa

 

 

 

 

Vue sur la plage de Libanona depuis la terrasse du bungalow

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Départ pour Faux Cap : 110kms de mauvais goudron et 90 kms de piste nous attendent.

La route goudronnée est en effet très cassée et avec d’énormes trous ; paysages marécageux, la terre semble ici très fertile : rizières, potagers, oreilles d’éléphant énormes ; beaucoup de monde revenant des marchés, taxi brousses pleins à craquer

Depuis le parc d’Andohahela , la nature se transforme  de la végétation dense et luxuriante, nous passons à une végétation très sèche où cohabitent les forêts de palmiers trièdres et d’épineux C’est la frontière entre 2 climats, du très humide au très aride.

Le palmier trièdre, Dypsis decaryi, est un palmier extraordinaire à trois faces, c’est à dire au feuillage disposé dans trois plants différents ! Il peut faire penser à un Arbre du Voyageur à trois cotés. Sa population est limitée à une aire géographique minuscule, à la limite du bush à didieracées dans le Grand Sud ; il résiste à des périodes de sécheresse très sévères. C'est un des plus beaux palmiers existant dans le monde

Puis ce sont des plantations de sisal à perte de vue, toutes coupées de la même façon ; Le Sisal-Agave qui fut importé de Mexico, progresse bien ici ; Les succulents sont taillés une fois par an et la génération de plante peut être moissonnée pendant cinq à huit ans. Les fibres de feuilles peuvent être traitées d’innombrables produits comme cordes, tapis, coussins, papiers, etc…

Arrêt à Ambovombé à la fin de la route goudronnée et au croisement de la piste qui remontent vers Betroka et Fiana, pour se restaurer. Au menu : langue de zébu en sauce, riz et petits pois + 2 bières et 2 cafés, le tout pour 4,5 € pour 3 personnes !

Petit arrêt à Tsiombé ; rencontre d’un prof de La Réunion (60 ans) qui parcourt des Kms de piste, seul en moto ! Beaucoup de chutes et difficile pour lui de remonter seul sa moto !

Arrivés à Betanty ou Faux Cap en fin d’après-midi.

Betanty doit son ancien nom de « Faux Cap » aux cartographes portugais qui, il y a cinq siècles, prirent le site pour la pointe méridionale de Madagascar, en réalité Tanjona Vohimena (cap Sainte-Marie).

 



Publié à 06:18, le 23/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Fort Dauphin
Mots clefs : AmbovombéFaux CapLavasoa4/4palmier trièdresisal


De Faux Cap à Lavanono

 

JOUR 3

Nuit à l’hôtel Libertalia ; bungalows en pierres avec douche et wc + seau d’eau chaude. L’hôtel Cactus est juste à côté, le confort y est très sommaire, mais la patronne, une instit est très sympa (dixit des gens qui y ont dormi)

 

 Belle plage et lagon magnifique ; mer froide et agitée, pas de baleine à l’horizon ; nombreux débris d’œufs d’Aepyornis (autruche énorme ) datant de 2000 ans sur la plage.

Voici l'image d'un oeuf reconstitué:

 

Beaucoup de vent, donc on ne reste pas pour la langouste à midi, on partira ce matin.

Site internet : http://www.madalibertalia.com

Propriétaire : Propriétaire Henriette Chabanis

Email : madalibertalia@yahoo.fr

Tarif : 90 000 ar le bungalow ; repas 48 000ar ;

Départ pour Lavanono , pour environ 3 heures de route.

Nous sommes dans l’Antandroy, le pays des "épines" disent les uns ; "le pays où l'eau se cache" ajoutent les autres : voilà ce qu'est l'Androy aux yeux de ses hommes. Terre oubliée du sud malgache, coincée entre océan, tropique du Capricorne, fleuves Menarandra et Mandrare, l'Androy voit chaque année ses mares et ses rivières s'assécher pour neuf mois consécutifs. Le reste du temps, c'est une timide saison des pluies tout juste suffisante pour alimenter quelques semaines les lits craquelés des cours d'eau, et rendre un peu moins praticables les rares pistes de ce bout du monde.

On rencontre de très nombreuses tortues radiata sur la piste ; les tuer est fady, heureusement !

 

 

Mais aussi des pintades sauvages, des couas coureurs et des drongos.

 C’est le bush ou fourré épineux avec ses euphorbes au latex toxique, les famata, ( pareil que dans mon jardin ), ses fantsiholitra ( dideriacées), aux allures de pieuvres hérissées d'épines, qui portent jusqu'à douze mètres de haut leurs minuscules feuilles poussant à même le tronc  et ses aloès arborescents ;

 

On croise de nombreuses familles avec leur charrette et leurs zébus, leurs chèvres et leurs moutons ; ils vont chercher de l’eau dans des grands bidons bleus. Ce sont essentiellement des agriculteurs, mais ici ne pousse que le manioc et les patates douces.

 

Notre chauffeur achète des figues de barbarie et nous fait goûter, juste avant notre arrivée à Lavanono. C’est très juteux et très rafraîchissant !

 Le Figuier de Barbarie, le raiketa (Opuntia dillenii) est un cactus arborescent qui peut atteindre 5m de haut ; Le fruit, la figue de Barbarie, est une baie charnue de 150 à 400 g ; il est pourvu d'aiguillons que l’on peut retirer en frottant le fruit dans le sable ; La pulpe, qui contient des petites graines, est verte comme un kiwi ; on sent aussi un peu le goût de la banane.

 

 

  

  

Nos amis belges ( Filip et Hilde) nous ferons goûter une autre variété à la         pulpe rouge qui tâche un peu comme la betterave. Les malgaches font cuire les raquettes pour nourrir leurs zébus. J’ai lu aussi que les mexicains utilisent les jeunes plants dans leurs plats et que la tequila est fabriquée

avec les figues de barbarie.

 Arrivée à Lavanono vers midi. ; Descente vertigineuse qui nous fait entrer dans un immense canyon, bordé de falaises, qui nous permet dévaluer déjà l’immensité du site ; Piste très impressionnante ; des rampes de béton ont été aménagées, mais la piste est étroite et le précipice pas trop loin ! Le site est vraiment super !

Gigi a fait d’une dune de sable un écolodge ; il a planté du coton et diverses plantes endémiques de la région ; les bungalows sont arrangés avec goût et construit avec les matériaux du pays ; ils sont la réplique exacte des habitations Antandroy ; on en a un avec une grande terrasse sur pilotis qui surplombe la mer et une plage de sable fin, longue  de plus de 70 Km et des dunes à perte de vue... pas de sanitaire privé car l’eau est très rare dans cette région ; Gigi a fait installé deux grosses citernes ; l’eau de la douche est récupérée pour les plantes ; pour l’eau des toilettes on utilise l’eau de mer ; l’eau chaude, c’est dans des bouteilles en plastique peintes en noir et chauffées au soleil ; très beau coucher de soleil !

Willy, un jeune couvert de tatouages, avec des miroirs dans les oreilles nous accueille ; il me fait penser à Tom ; il est là pour 3 mois pour aider Gigi.

Le soir au repas on retrouve nos amis belges «  qui nous suivent partout… » ; Très bon repas.

 

 

 

Email :gigi@lavanono.com

Site : http://www.lavanono.com/

Tarifs : 90 000ar le bungalow avec une grande terrasse ; 10 000 le petit déjeuner, 22 500le menu et 6000ar la bière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié à 01:24, le 22/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Lavanono
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De Lavanono à Itampolo

 

JOUR 4

Départ pour Itampolo, la plus grosse étape de notre circuit, 150 Kms de piste, mais avec des passages difficiles ;

Nombreux tombeaux Antandroy le long de la piste ; tous sont différents et décorés avec une étonnante imagination ! Ils sont destinés a être vus et reconnus socialement. Des sculptures représentent des taxis brousse, des avions, des aéroplanes, symbole de l’importance social du défunt. Il n’y a d’ailleurs qu’un seul mort par tombeau !

 

Le tombeau antandroy est une construction parallélépipédique – jadis en pierres sèches, dans le Nord, en palissade de bois imputrescible dans le Sud sablonneux – aujourd’hui en maçonnerie.

Le modèle le plus simple mesure de 5 à 6 m de côté et s’orne de motifs géométriques blancs.
Les plus riches atteignent une vingtaine de mètres de côté et sont couverts de fresques. Un édifice central abrite le cercueil.
Il existe aussi un modèle plus sobre, en belles pierres de taille.
Les poteaux sculptés (aloalo) surmontant les tombeaux sont une tradition du pays mahafaly. Ils sont décorés de motifs géométriques et de scènes réalistes et  sont des intermédiaires entre les vivants et les morts. La solidité des demeures aménagées pour les ancêtres détonne bien des habitations des vivants qui sont le plus souvent construites en végétaux.
Chez les Antandroy, toute sa vie on prépare ses funérailles et son passage vers le monde des ancêtres. La vie après la mort et le lien avec les ancêtres a bien plus de valeur que notre simple passage sur terre.
 Quelques mois peuvent s’écouler entre le décès et l’inhumation. Les funérailles donnent lieu à des repas mortuaires qui impliquent l’abattage de plusieurs bêtes. La fortune d’une famille est estimée au nombre de zébus abattus.

Pique nique préparé par Abel : sandwichs avec de l’omelette, des sardines et de la vache qui rit. Nous sommes accompagnés par 2 autres 4/4, les belges et des réunionnais,  car leurs chauffeurs n’étant pas de la région, ne connaissent pas le chemin. C’est d’ailleurs pas évident ! Nous empruntons des pistes étroites être des rangées de cactus ; il faut même fermer les fenêtres !

 

Passages assez difficiles dans les pierres et passage de deux rivières à sec surprenantes par rapport à leurs largeurs : la rivière Ménaranda et la rivière Mandrare .

Juste avant le passage de cette deuxième rivière nous assistons à un regroupement de malgaches avec leurs troupeaux et leurs charrettes venus chercher l’eau d’un puits. Les hommes ont des Lefona (sagaie) et les enfants des grands couteaux…

 

 

 

Finalement cette étape n’a pas été très longue, on arrive avant la nuit.

Arrivée à Itampolo, à l’hotel sud-sud, chez Alain. Bungalows en pierre assez rustiques ; pas trop entrtenus ; balade sur la plage avec des enfants (qui chantent Alouette, gentille alouette) On aperçoit au loin des baleines ; on nous propose de nous emmener en pirogue, mais il est tard et ce n’est pas tout prêt !

 

 

Ce soir au menu : langouste ! Enfin ! Pas cher du tout en plus : 16 000 ar, ce qui fait 4 euros ! 

Hotel sud-sud ou chez Alain :

Site : http://www.chezalain.net/

Email : c.alain@moov.mg

Tarifs : bungalow : 50 000 ar, petit déjeuner : 7000ar, bière : 3500 ar. Adresse pas chère !

 



Publié à 07:54, le 20/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Itampolo
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De Itampolo à Anakao

 JOUR 5

Problèmes au départ :

- Le chauffeur de nos amis belges n'est pas là....

- La roue de notre 4/4 fait un bruit bizzarre...

Ca y est, on démarre ! il est 10 h 30 ; mais ça va l’étape est courte.

Arrêt sur notre demande au parc national de Tsimanampitsotsa; nos chauffeurs sont d'accord; il est vrai qu'Abel doit encore faire le retour jusqu'à Fort Dauphin en 2 jours!

D'après les légendes, le lac de Tsimanampetsotse était relié à la mer ; des dauphins venaient s'y débattre. Au fil des années, une bande de sable a fini par séparer le lac et le canal de Mozambique, et les dauphins ont fini par mourir dans ce lac saturé de sulfate de chaux, ou seuls les micro crustacés peuvent vivre. D'ou le nom actuel du lac qui signifie " là ou les dauphins ne sont plus ".

Le parc national de Tsimanampetsotse se caractérise par son lac saturé de sulfate de chaux dont l'eau d'un blanc laiteux devient bleu turquoise vers 10h du matin, lac ou vivent des flamants roses qui migrent vers le lac Ihotry (Morondava) et jusqu'en Afrique du Sud.

 

Il se situe au beau milieu de la forêt dense sèche et du bush xérophytique sur le plateau calcaire Mahafaly. La limite Est du lac est une falaise calcaire, avec un bush épineux très remarquable. Le site Ramsar renferme des systèmes karstiques (grottes) intéressants contenant de l’eau douce et la seule espèce de poisson trouvée dans le site. Typhleotris madagascariensis.

 

 

Puis visite des baobabs et du grand banian, aux racines de 8 m plongeant dans un gouffre dont l’eau a la couleur émeraude, les rohondroho qui arborent la brousse de leur fouillis de tiges pareilles à des saucisses ; mais aussi les pachypodium .

Nous y allons avec le 4/4 des belges car nous avons une crevaison. Pas du tout le même confort !

 

 Anakao n’est plus qu’à une quarantaine de kilomètres, environ 1 h30.Arrivée et installation à l’hotel «  le prince Anakao «  très bon emplacement ; Le Prince Anakao se trouve sur 13ha de sable fin face à la mer sur une étendue de 600m de plage.Très bon accueil ; on va pouvoir se reposer pour ces deux dernières nuits et faire une bonne toilette ; il fait beaucoup plus chaud ici. Ballade sur la plage ;
 Ce soir au menu : soirée pizza ! mais c’était un essai du directeur et les pizzas manquaient de cuisson.

 



Publié à 12:44, le 19/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Anakao
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Anakao

JOUR 6

Donc, nuit à l' hotel "Le prince Anakao " Trés sympa

Site : http://www.prince-anakao.com/

Email : anakao@simicro.mg

Tarifs : bungalow à 55 €

 

 

 

Anakao, qui signifie « votre enfant » en dialecte du sud-ouest malgache, est le plus grand village de groupe ethnique - pêcheur nomade - appelé « VEZO ». L’océan constitue, pour ce groupe du sud malgache, une source de vie relativement intarissable. Village très apprécié pour ses retours de pêche, ses possibilités de plongée et de snorkelling.

Réveil difficile à l’hotel vers 4 heures ; fortes douleurs, marche très difficile !!!

Mince, on ne pourra pas faire les sorties prévues en bateau

  Normalement nous avions prévu d’aller voir les baleines (c’est la saison de migration des baleines à bosses) et visiter Nosy Ve : Située à 4 Km d'Anakao; cette île corallienne est une réduction au millième de la grande île: En effet sa taille est de 1,5 Km de long et 500m de large.Aucune habitation, ni habitants a part une colonie de paille en queue.

Une zone protégée à l'est de l'île est très propice à la découverte des poissons tropicaux en plongée libre

 

 Nous restons sur la plage ; la patronne, une malgache très sympa me fait des massages avec de l’huile ; Elle me fait faire des étirements, mais ça me fait très mal !

Nous déjeunons vers 13 h avec les belges de retour de l’excursion, puis je tente la visite du village avec les nombreuses pirogues, mais la marche, même pliée en deux est très difficile !

 

 

La nuit, c’est l’enfer, impossible de dormir ; le médecin ne m’a donné que des anti inflammatoires, mais pas de piqûre ; il prend ça un peu à la légère !

Je ne peux dormir que vers 2 ou 3 heures du matin assis, le coussin posé sur la table ! Le retour va être difficile...

 



Publié à 03:16, le 18/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Anakao
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Retour sur Saint-Denis

 

 JOUR 7

Nous allons repartir en catamaran ; cela secouera moins, surtout qu’un monsieur est aussi bloqué ; lui il ne peut même plus bouger ; ils sont obligés de le porter avec sa chaise !

Embarquement d’abord sur un petit bateau à moteur, car le cata est au large ; l’arrivée dans le port n’est pas triste non plus car c’est la marée basse ; alors d’abord un petit bateau à moteur puis c’est l’asseau des chars à zébus ! impressionnant ! Le débarquement se fait en charette Zébus !

 

Désolée, je n'ai pas pu prendre de photos, vue la douleur

Tulear, est la ville la plus proche du tropique du Capricorne (10km). L’origine de ce nom est intraduisible si ce n’est q’un navigateur européen arrivant dans la baie de Tuléar avisa un piroguier pour lui demander le nom de l’endroit où il comptait débarquer : l’autre compris seulement qu’il cherchait un mouillage et lui répondit : « Toly Eroa »  (mouillez là-bas). Le marin compris « Toliara » qui devint Tuléar en Français.Le port ne possède pas de quai mais un débarcadère et, tout le plan  d’eau qui est abrité par le plus grand récifs corallien du monde (300 Km) est un poste de mouillage réputé.

En route pour l’aéroport ; on s’en doutait, l’avion ne va pas directement à La Réunion, mais fait escale à Tana ! Re-merci Air Madagascar! On n’est pas prêts d’arriver ! finalement, je réussis à avoir une chaise roulante, heureusement ! on arrive tard à Saint-denis, vers 20h30 ; Laurent vient nous chercher ; contente d’être de retour chez moi, je vais pouvoir me soigner !

Pour la fin de l'histoire, j'ai en fait une hernie discale...

 



Publié à 03:34, le 17/07/2008, dans Voyage à Madagascar, de Fort Dauphin à Tuléar, Saint-Denis
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